13.3.26

ART N°80 : LES LIVRES APOCRYPHES

LA BIBLE ÉTHIOPIENNE

Dt 4:2 

Ce que vous allez découvrir n’impact d’aucune manière la Bible officielle. En revanche vous apprendrez, si ce n’est déjà pas le cas, pourquoi la Bible catholique contient 73 livres et seulement 66 chez les protestants alors que la Bible éthiopienne sont au nombre de 81.

Voici ce qu’écrivit le Patriarche Athanase d’Alexandrie dans sa célèbre lettre festale 39 en 367 après J-Ch.

« Toutefois mes biens aimés, lorsque nos pères ont canonisé les premiers livres et ont néanmoins défini ceux destinés à la lecture, ils n’ont fait absolument aucune mention des apocryphes, mais pareille astuce est le fait des hérétiques. En effet, ce sont eux qui les écrivent quand ils veulent et ajoutent une chronologie, afin de les faire passer pour anciens et trouver la manière de tromper les gens simples. C’est une grande dureté de cœur de la part de ceux qui font ces choses-là et c’est ne pas craindre la parole qui est écrite : « N’ajoutez pas à la parole ce que je vous ordonne et n’y retranchez pas ». Qui a fait croire aux simples que ces livres-là sont d’Hénoch, alors qu’il n’existe pas d’Ecriture avant Moïse ? D’où diront-ils qu’Esaïe a des livres apocryphes, lui qui annonçait la bonne nouvelle sur des monts élevés avec franchise et disait : « Je ne parle pas en secret ni dans un lieu d’une terre ténébreuse ? » Comment Moïse aurait-il des livres apocryphes, lui qui dicta le Deutéronome prenant le ciel et la terre comme témoins ? » 

Ce que Jérôme de Stridon, Prologus Galeatus de la Vulgate écrivit : « Cette préface aux Écriture peut servir d’introduction casquée à tous les livres que nous traduisons de l’hébreu en latin, afin que nous soyons assurés que ce qui est en dehors d’eux doit être mise à part parmi les écrits apocryphes. La sagesse, qui porte généralement le nom de Salomon, le livre de Jésus, fils de Sirach, Judith, Tobie et le Pasteur ne font donc pas partie du canon De même que l’église lit Judith, Tobie et les livres des Maccabées, mais ne les admet pas parmi les Écritures canoniques, quelle lise ces deux volumes pour l’édification du peuple, et non pour donner autorité aux doctrines de l’église ». Même réflexion pour l’Évêque de Rome Grégoire 1er (540-604) : « À partir de ces livres, bien que non canoniques, mais présents pour édifier l’Église, nous apporterons un témoignage supplémentaire ».

Maintenant voyons ensemble comment les communautés chrétiennes primitives considéraient les livres dits apocryphes.

15 livres ont été délibérément retirés de notre Bible, retiré par des hommes au pouvoir qui ont décidé ce que nous devions et ne devions pas savoir sur Dieu. Mais Dieu veille ! Car il existe une version cachée dans les montagnes d'Afrique dans une nation que Rome n'a jamais pu entièrement conquérir, qui contient 81 livres complets, 15 textes interdits. Ces livres interdits d'écrivent des anges descendants sur terre ayant des relations avec des femmes humaines et engendrent des géants, des hybrides de plus d’une centaine de mètres de hauteur, terrorisant le genre humain jusqu'à ce que Dieu réinitialise la création avec un déluge. Notre Bible le mentionne en 4 versets, ce livre l'explique en 108 chapitres complets. 

Un autre révèle un calendrier parfait de 364 jours que Dieu a donné à Moïse, un calendrier parfait qui exposerait comment Rome à manipuler le temps lui-même pour contrôler quand nous adorons. Il y a un texte montrant le jugement final, si graphiquement, si explicitement que l'église l'a interdit parce qu'il faisait savoir, que nous n'avions pas besoin de prêtres comme intermédiaires entre nous et le Salut, des manuscrits anciens conservés pendant 1700 ans par l'église Orthodoxe éthiopienne. 

L’Éthiopie est la seule nation africaine qui n'a jamais été colonisée, la seule église chrétienne qui a maintenu une indépendance complète vis-à-vis de Rome, la seule Bible qui a conservé les textes que le concile de Nicée a décidé d'éliminer. Parmi ces textes interdits se trouve le livre d'Énoch (l’arrière petit fils de Noé), un livre si puissant, si révélateur qu'il a été directement cité dans notre Bible actuelle, qui cite un livre qui n'y est plus inclus. 

Dans Jude 1:14-15 il est explicitement dit : « qu’Énoch, le 7e depuis Adam a prophétisé à leur sujet : voici le seigneur vient avec des milliers et des milliers de ses Saints ». 

Jude cite mot pour mot du livre d'Énoch au chapitre verset 9

Alors la question inévitable se pose, si un apôtre du Nouveau Testament considérait le livre d'Énoch suffisamment important pour le citer directement, pourquoi a-t-il été retiré alors que notre Bible le mentionne ? 

Parce que, ce que Rome craignait n'était pas seulement le contenu de ces livres, mais craignait ce qui se passerait si nous les découvrions, et surtout, parce qu'ils ne correspondaient pas au modèle de contrôle que Rome voulait établir.

L'Éthiopie avait déjà sa propre église établie indépendante de Rome. Pendant que l'Europe brûlait dans les guerres de religion et les conciles politiques, l'Éthiopie silencieusement, conservé les textes que Rome détruisait. Les moines éthiopiens ont copié à la main, génération après génération les évangiles complets, pas la version éditée, la version complète dans une langue ancienne que les conquérants ne pouvaient pas comprendre. Ainsi, pendant qu'en Europe des bibliothèques entières de textes hérétiques étaient brûlées, dans les montagnes d'Éthiopie, des monastères cachés et gardés la vérité complète.

Aujourd'hui au 21e siècle, ces textes sont toujours là, accessibles, complets, attendant que les âmes éveillées comme la nôtre découvrent ce qu'ils contiennent vraiment, la vérité qui a été préservée dans une nation que Dieu Lui-Même a protégé de la colonisation, la seule Bible que Rome a refusé d’éditer, à titre de comparaison, la Bible protestante contient 66 livres et 73 chez les catholiques.

En l'an 325 après J-Ch, fut le moment où le christianisme cessa d'être persécutée, et devint la religion officielle de l'empire romain. Mais ce changement eut un prix, un prix que peu connaisse. L'empereur Constantin a convoqué plus de 300 évêques au concile de Nicée avec un objectif clair, unifier le christianisme sous une doctrine unique et contrôlable, et pour réaliser cette unification quelque chose devait être sacrifié, la diversité et la pluralité des textes, les différentes interprétations qui existaient dans les premières communautés chrétiennes, selon des documents historiques conservés avant le concile de Nicée.

À savoir qu’il y avait des dizaines d'évangiles, de lettres apostoliques, d'apocalypse et de livres prophétiques qui circulaient parmi les communautés chrétiennes. Chaque communauté avec ses propres textes sacrés, chaque église locale a conservé des enseignements qu'elle avait reçus directement des apôtres. Mais Constantin avait besoin d'uniformité, il avait besoin d'un canon unique, une seule version officielle que tout le monde accepterait, c’est ainsi que commença la plus grande censure de l'histoire du christianisme. 

Les évêques réunis à Nicée prirent une décision qui changerait tout, seuls 27 livres seraient acceptés dans le Nouveau Testament, seuls 4 évangiles seraient considérés comme authentiques (Matthieu, Marc, Luc et Jean), le reste serait déclaré apocryphe, hérétique interdit, et les communautés qui insisteraient pour les lire seraient persécutés. 

Cette décision n'a pas été prise par inspiration divine, c'était une décision politique, une décision prise par des hommes de pouvoir dans un contexte de contrôle impérial. Ainsi les livres qui se sont retrouvés dans le Nouveau Testament, n'étaient pas les seuls textes considérés comme sacrés par les premiers chrétiens.  

Les Livres que nous connaissons aujourd'hui ce sont ceux qui ont gagné la bataille politique quand Rome décidait quels livres éliminés, tandis que l'Éthiopie avait sa propre collection, les 81livres qui composent aujourd'hui la Bible éthiopienne. 

- Le livre d'Énoch, sur les anges déchus et les prophéties. - Le livre des jubilés, réécriture détaillée de la Genèse. - Les Maccabées, pas un, ni deux mais trois récits de résistance et de foi. - Le livre complet d'Esdras, visions apocalyptiques. - Le livre de Tobie, démon et délivrance. - Le livre de Judith, femme guerrière qui a sauvé Israël. - La Sagesse de Salomon, enseignement philosophique profond. - Le livre Ecclésiastique, sagesse pratique et spirituelle. - Le livre Baruch, prophétie et consolation. - La lettre de Jérémie, avertissement contre l’idolâtrie. - La Prière d'Arias, la foi au milieu du feu. - Le Chant des 3 jeunes gens, louange dans la persécution. - Suzanne, justice divine révélée, belle et le dragon. - Daniel détruisant des idoles. - Le Pasteur d'Hermas, vision et commandements angéliques. 

15 livres complets retirés parce qu'ils étaient dangereux, pas dangereux pour notre foi, dangereux pour le contrôle institutionnel tandis que ces textes étaient considérés comme sacrés par les premières communautés chrétiennes pendant des siècles. Ils n'ont pas été rejetés par manque d'authenticité, ils ont été rejetés parce qu'ils ne correspondaient pas au modèle de contrôle que Rome voulait établir, et, qui ont été soigneusement cachées à l'humanité pendant des siècles. 

Le livre le plus controversé, le texte qu'un l'apôtre a cité, mais que l'église a décidé d'effacer. Dans le livre de la Genèse au chapitre six, quelque chose semble manquer. 

Gn 6:1-2 dit : « lorsque les hommes commencèrent à se multiplier sur la terre et que des filles leur naquirent les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils prirent pour femme toutes celles qu'ils choisirent ».

Deux versets seulement et rien de pus, comme si cela n'avait pas besoin d'explications. 

- Comment ces fils de Dieu pouvaient-ils avoir des enfants avec des humains ? - Qui étaient ces géants appelés nephilims ? - Quelle connaissance interdite a été enseignée ?

La Genèse ne répond en rien de tout cela, mais selon le livre d'Énoch conservé complet dans la Bible éthiopienne voici ce qui s'est réellement passé.

Deux cents anges appelés les veilleurs sont descendus sur le Mont Hermon dans un but précis, observez l'humanité, mais quelque chose a mal tourné. Amoureux des femmes humaines et sous la direction d'un ange nommé Samyaza ils prirent une décision qui changerait l'histoire pour toujours. Ils sont descendus ont pris des femmes humaines et leur ont enseigné des connaissances qui n'auraient pas dû être révélées. 

En Énoch 7:1 il est dit : « Et tous les autres avec eux prirent pour eux des femmes, et chacun en choisit une, et ils commencèrent à entrer chez elles et à se souiller avec elles, et ils leur enseignèrent les charmes et les enchantements, et la coupe des racines, et leur a fait connaître les plantes ». 

Énoch 8 le détail : « Et Azazel enseigna la fabrication des épées, des couteaux, des boucliers et des cuirasses… ». « Semjaza enseigna la découpe des racines, magies et sorcelleries ». « Amaros enseigna la résolution des enchantements ». « Barachiel enseigna l'astrologie ». « Kokabel enseigna les signes des étoiles ». « Ézeqeel enseigna la connaissance des nuages ». Araqiel enseigna les signes de la terre ». « Shamsiel enseigna les signes du soleil ». « Sariel enseigna le cours de la lune ». 

En introduction rappelez vous ce qu’Athanase disait « Qui a fait croire aux simples que ces livres-là sont d’Hénoch, alors qu’il n’existe pas d’Ecriture avant Moïse ? » C’est lui qui le dit, car à travers de ce livre nous avons la réponse.

Une connaissance qui accéléra l'évolution humaine mais une connaissance que Dieu n'avait pas encore prévu de révéler, et de cette union étrange entre femmes et les nephilims, sont nés des géants.  

Des êtres hybrides qui engendrèrent des nephilims, des nephilims qui grandirent selon leur grandeur. 

Ils consommèrent l'œuvre de tous les fils des hommes jusqu'à ce que ceux-ci ne puissent plus les soutenir. Alors les géants se tournèrent contre les hommes pour les dévorer. La véritable raison du déluge, ce n'était pas seulement parce que la méchanceté de l'homme était grande, c'était parce que la génétique humaine avait été corrompue. 

Ce qui est fascinant, ce récit complet était présent dans le christianisme primitif, les premiers pères de l'église le savaient. 

- Justin martyr, 2e siècle après J-Ch a écrit sur les anges déchus en se basant sur Énoch. - Irénée de Lyon, 2esiècle après J-Ch à cité le livre d'Énoch comme écriture authentique. - Tertullien, 2e siècle après J-Ch a défendu le livre d'Énoch comme prophétie inspirée. - Clément d'Alexandrie, 2e siècle après J-Ch le considéra comme une écriture sacrée. - Origène, 3e siècle après J-Ch l'a utilisé dans ses enseignements. 

Au 4e siècle après le concile de Nicée le livre d'Énoch a été déclaré apocryphe, interdit, hérétique. 

Pourquoi ? 

- Parce qu'il parlait d'anges qui ont désobéi à Dieu. - Parce qu'il révélait que la connaissance humaine avait une origine interdite. - Parce qu'il montrait que Dieu devait intervenir drastiquement pour sauver l'humanité. - Et parce que ces idées étaient dangereuses pour une église qui établissait des hiérarchies d'obéissance absolue.  

Son contenu : - Les anges chapitres entiers. - Toutes les visions d'Énoch dans les cieux et leurs anges. - Le shéol et le destin des âmes. - Le jugement final et la résurrection. - Le fils de l'homme le messie assis sur le trône de gloire. - Les secrets de l'univers révélés à Énoch avant le déluge. 

Et voici la preuve la plus puissante que le livre d'Énoch est authentique, il a été trouvé parmi les manuscrits de la mer morte à Khan en 1947, et lorsque les plus anciens manuscrits bibliques ont été découverts, savez-vous quel livre est apparu parmi eux, le livre d'Énoch. Des fragments en araméen et en hébreu qui démontrent que ce texte existait des siècles av J-Ch. Lu par les communautés juives du temps de Jésus et que probablement Jésus lui-même le connaissait, parce que lorsque Jésus parle du fils de l'homme dans les évangiles, il utilise exactement le même titre qu’Énoch utilise pour décrire le messie selon les traditions conservées en Éthiopie. 

Le livre d'Énoch n'est pas un texte marginal, c'est la clé pour comprendre la Genèse, c'est l'explication du pourquoi le déluge était nécessaire, c'est la révélation qu'il existe une guerre cosmique entre des anges loyaux et des anges déchus.  

Le prochain livre éthiopien révèle sur l’espace temps. 

- Demandons nous pourquoi, il existe différents calendriers religieux ? - Pourquoi la Pâque change t-elle de date chaque année ? - Pourquoi les juifs célèbrent-ils le Shabbat le samedi, alors que les chrétiens adorent-ils le dimanche ?                                        

La réponse se trouve dans un livre que Rome a décidé d'éliminer le livre des Jubilés (50 chapitres) également connu sous le nom de petite Genèse, parce qu'il raconte toute l'histoire de la création à Moïse, avec des détails que la Genèse n'inclut pas, des détails chronologiques précis, des dates exactes d'événements bibliques… 

Un calendrier différent de celui que Rome a imposé selon le livre des Jubilés conservé complets dans la Bible éthiopiennes. Dieu a révélé à Moïse un calendrier non pas de 365 jours comme le calendrier Romain, non pas de 354 jours comme le calendrier lunaire, mais un calendrier solaire parfait de 364 jours.

Pourquoi ce nombre est-il important ? 

Parce que 364 est divisible par 7, ce qui signifie que chaque année compte exactement 52 semaines complètes, ainsi les festivités sacrées tombent toujours le même jour de la semaine chaque année, unique, sans variations, sans besoin de calcul complexe, sans dépendance à la lune. Un calendrier qui reflète l'ordre divin selon les traditions conservées dans les manuscrits de Khan. Ce calendrier était utilisé par les Ésséniens, la communauté juive la plus stricte du temps de Jésus, et probablement c'était le calendrier que Jésus lui-même suivait. 

Mais Rome avait d'autres plans lorsque le christianisme est devenu la religion officielle de l'empire Romain en adoptant le calendrier Julien, un calendrier solaire de 365 jours qui ne s'alignait pas parfaitement avec les semaines. Le résultat, c’est que Pâque se déplace chaque année, les festivités bibliques ont perdu leur date fixe, et le contrôle de la célébration des fêtes sacrées est passé des écritures à l'autorité ecclésiastique.

Jubilés 6:36-37 dit : « car il y en a qui examineront la lune avec diligence parce qu'elles seront les saisons et avancent d'année en année de 10 jours C'est pourquoi ils profaneront le temps feront un faux jour de témoignage et une fête impure et ils compteront les jours impurs avec les jours saints et les jours saints avec les jours impurs ».  

C'est une prophétie sur la corruption du calendrier sacré, un avertissement que l'humanité abandonnerait le calendrier divin de 364 jours en adoptant les calendriers basés sur la lune et les décisions humaines, c'est exactement ce qui s'est passé. 

Le docteur James Vanderkam professeur émérite à l'université de Notre-Dame et spécialiste mondial du livre des jubilés explique : « le calendrier de 364 jours était considéré comme sacré parce qu'il éliminait l'interférence humaine dans la détermination des festivités. Un calendrier révélé directement par Dieu par l'intermédiaire d'anges (Jubilées 2:18…».

Le livre des jubilés ne parle pas seulement de calendrier, il révèle des détails que la Genèse omet : 

- Les noms des épouses des patriarches. - Le nom de la femme de Caïn. - Les dates exactes du déluge (jour, mois et an) selon le calendrier de 364 jours. - Les noms des Anges déchus et leur châtiment spécifique. - Les guerres entre les descendants de Noé. - Les alliances que Dieu a faites avec chaque patriarche. - Les lois cérémonielles données avant le Sinaï. - L’après déluge, lorsque Noé et ses fils ont essayé de reconstruire le monde.

Les démons descendants des néphilims ont continué d'attaquer l'humanité Jubilés 10:1-2 dit : « Et dans la 3esemaine de ce jubilé, les esprits impurs commencèrent à égarer les enfants des fils de Noé, et à les égarer et à les détruire. Et les fils de Noé, vinrent vers Noé, leur père, et lui parlèrent des démons qui égaraient et aveuglaient et tuaient les fils de ses fils ». 

Jubilé 10:7-9 il est encore écrit : « Et l’Éternel notre Dieu nous a ordonné de les lier. Et le chef des esprits, Mastêmâ, vint et dit : Seigneur, Créateur, que quelques-uns d’entre eux restent devant moi, et qu’ils écoutent ma voix, et fassent tout ce que je leur dirai ; car si quelques-uns d’entre eux ne me sont pas laissés, je ne pourrait pas exécuter le pouvoir de ma volonté sur les fils des hommes ; car ceux-ci sont pour la corruption et l’égarement devant mon jugement, car grande est la méchanceté des fils des hommes ».

C'est l'explication de pourquoi même après le déluge, le mal est resté présent dans le monde, pourquoi l'humanité a continué d'être tentée, pourquoi les démons avaient un pouvoir limité sur la terre. Des informations que la Genèse n'inclut pas, mais que les Jubilés conservent, et que l'Éthiopie a refusé d'éliminer. 

Il existe un livre qu'aucune Bible occidentale n'inclut, un livre qui n'est pas seulement religieux, c'est aussi le texte national de l'Éthiopie, son nom est Kebra Nagast, ce qui signifie, la gloire des rois. Il raconte l’histoire de la reine de Saba et du roi Salomon. 

Nous connaissons la version courte (1R 10), lorsque la reine de Saba entendit parler de la renommée de Salomon. Elle vint pour le mettre à l'épreuve par des questions difficiles, et le roi Salomon donna à la reine de Saba tout ce qu'elle désirait. 

Dix versets, c'est tout ce que dit notre Bible, une visite diplomatique et puis elle s'en va, fin de l'histoire. 

Le Kebra Nagast est conservé depuis plus de 1500 ans, ce n'est pas l'histoire complète, ce n'est même pas le début, parce que ce qui s'est réellement passé entre Salomon et la reine de Saba a changé le destin de deux nations.  

Selon les traditions éthiopiennes rapportées dans le kebra Nagast, la reine de Saba appelée Makeda en Éthiopie n'était pas n'importe quel visiteuse, c'était une monarque puissante, sage et une chercheuse de connaissance divine. Quand elle arriva à Jérusalem et vit la sagesse de Salomon elle fut émerveillée non seulement par son intellect mais par la présence de Dieu qui reposait sur lui. Elle resta six mois à Jérusalem à apprendre sur le Dieu d'Israël, six mois de conversation profonde avec Salomon sur la sagesse, la justice et l'ordre divin. Durant ces six mois une chose se produisit selon le kebra Nagast chapitre 29, Salomon impressionné par la beauté et la sagesse de Makeda lui demanda de rester avec lui une nuit, elle accepta à une condition qu'il ne la prenne pas par la force. Salomon accepta mais avec sa propre condition qu'elle ne prenne rien de sa maison sans permission, Makeda accepta pensant que c'était un simple accord. Mais Salomon dans sa sagesse astucieuse ordonna que le dîner soit extrêmement épicé et salé. Au milieu de la nuit Makeda assoiffée se leva et bue de l'eau d'une Jarre qui était dans la pièce, Salomon l’arrêta et dit : « tu as rompu l'accord, tu as pris quelque chose de ma maison sans permission », elle reconnaissait que c'était techniquement vrai, libéra Salomon de sa promesse. 

De cette union naquit un fils, un fils qui régnerait en Afrique, son nom était Ménélik 1er, qui signifie fils de l'homme sage, toujours selon le Kebra Nagast.

Il grandit en Éthiopie mais lorsqu'il atteignit l'âge adulte il se rendit à Jérusalem pour rencontrer son père Salomon. En le voyant il sut immédiatement qu'il était son fils, la ressemblance était indéniable. Salomon voulait que Ménélik reste et soit son héritier, mais Ménélik refusa, son destin était en Éthiopie avec sa mère. Alors Salomon lui fit des cadeaux, des bénédictions et envoya avec lui les fils aînés des prêtres et des lévites d'Israël, un entourage complet de jeunes israélites. 

Mais voici la partie la plus controversée selon le Kebra Nagast chapitre 45. Azarias fils du grand prêtre Sadok fit un rêve dans lequel un ange lui ordonna d'emporter l'Arche de l'Alliance en Éthiopie parce que Dieu avait décidé que l'Éthiopie serait la nouvelle gardienne de l'Arche. AZaria et ses compagnons en secret prirent l'Arche de l'Alliance du temple de Salomon et la remplacèrent par une réplique. Ils emportèrent avec eux l'Arche de l'Alliance, les Tables de la Loi et ils l'emmenèrent en Éthiopie.

Selon une tradition éthiopienne ininterrompue depuis le 4e siècle après J-Ch, cette Arche de l'Alliance n'a jamais été détruite par Babylone, elle n'a jamais disparu en exil, elle est en Éthiopie dans la ville d'Aksoum dans l'église sainte Marie de Sion, gardée par un moine solitaire qui est le seul humain autorisé à l'avoir. À chaque génération lorsque ce moine est sur le point de mourir il choisit son successeur et lui montre l'Arche avant de lui en transférer la garde selon les traditions conservées. Ce processus s'est poursuivi sans interruption pendant plus de 2500 ans. 

Est-ce réel ? 

Personne n'en dehors de l'Éthiopie ne peut le vérifier parce que l'Arche n'a jamais été montrée au public moderne. Mais les éthiopiens n'ont aucun doute, pour eux le Kebras Nagast n'est pas une mythologie, c'est une histoire sacrée, c'est l'explication du pourquoi l'Éthiopie est appelée la second Sion, la raison pour laquelle aussi la lignée royale éthiopienne de Ménélik 1er à l'empereur Haïlé Sélassié déposé en 1974 était appelé la dynastie salomonique. Chaque empereur éthiopien prétendait être un descendant direct du roi David par Salomon et Ménélik une lignée davidique préservée en Afrique.

Il y a un personnage dans le livre des actes que la plupart des chrétiens négligent, un homme qui a eu une rencontre directe avec l'Apôtre Philippe, l’eunuque éthiopien qui fut baptisé au milieu du désert, et qui selon la Bible continua son chemin avec joie. 

En Ac 8:26-40, raconte l'histoire d’un ange disant à Philippe d'aller sur la route qui descend de Jérusalem à Gaza. Là, Philippe trouve un haut fonctionnaire d'Éthiopie, un eunuque qui servait Candace reine des éthiopiens de tout son trésor. Cet homme était allé à Jérusalem pour adorer selon les traditions éthiopiennes conservées. Cet eunuque n'était pas anonyme, son nom était Bachos, un homme qui selon les traditions était trésorier du Royaume éthiopien, un craignant dieu, un gentil qui adorait le Dieu d'Israël, chercheur de vérité qui avait parcouru des centaines de kilomètres pour adorer à Jérusalem.

Lorsque Bachos arriva à Jérusalem il trouva une situation confuse, certains disaient qu'un prophète nommé Jésus avait été le Messie, d'autres le niaient. Ne sachant pas pas quoi penser, il acheta un rouleau du Prophète Isaïe en espérant trouver des réponses. Sur le chemin du retour en Éthiopie Dieu lui envoya un enseignant. 

Quand Philippe lui expliqua que Jésus était l'accomplissement d’Isaïe 53, que le messie était mort et ressuscité, Bachos crut immédiatement, il ne douta point, il ne posa pas de questions, il vit la vérité et l'accepta de tout son cœur. Et selon les traditions éthiopiennes lorsque Bachos se retourna en Éthiopie, il ne resta pas silencieux, il raconta tout ce qu'il avait appris, il partageait l'évangile avec la reine Candace, il établit les premières communautés de croyants en Jésus sur le territoire éthiopien, et il devint le premier évangéliste d'Afrique avant que Paul n'atteigne Rome des décennies avant que le christianisme ne s'étende à travers l'Europe. L'Évangile avait déjà atteint l'Éthiopie par l'intermédiaire d'un eunuque baptisé dans le désert par un apôtre rempli de l'esprit.

Toujours selon les traditions conservées dans l'église orthodoxe éthiopienne, au 4e siècle après J-Ch, deux jeunes Syriens chrétiens de Tyr furent capturés lors d'un voyage à travers la mer rouge, leurs noms Frumence et Édèse. Ils furent emmenés comme esclaves à la cour du roi d'Aksoum en Éthiopie, mais leur sagesse et leur caractère impressionnèrent tellement le roi qu'ils furent libérés et nommés conseillers. 

Quand le roi mourut, la reine mère leur demanda d'aider à éduquer le prince héritier. Frumence et Édèse profitèrent de leur position pour partager l'Évangile. Le jeune prince Ezana crut, et quand il devint roi vers 330 après J-Ch, il déclara le christianisme comme foi officiel de l'Éthiopie des décennies avant que Constantin ne fasse de même à Rome. Mais lorsque Frumence se rendit à Alexandrie pour être consacré évêque par le patriarche Athanase. Athanase lui donna autorité sur toute l'église éthiopienne, mais il ne lui donna pas le contrôle. Et quand Rome commença à centraliser le pouvoir ecclésiastique, le pape commença à exiger une soumission universelle, l'Éthiopie a simplement dit non par rébellion, parce qu'elle avait déjà sa propre connexion apostolique, ses propres traditions qui remontaient à Philippe, à Bachos, Frumence et les 9 saints qui arrivèrent au 5e siècle selon les textes conservés dans la tradition éthiopienne.

Les 9 saints étaient des moines syriens qui fuyaient la persécution de l'empire byzantin au 5e siècle. Ils arrivèrent en Éthiopie cherchant refuge, trouvèrent une église qui les reçut. Ces 9 moines traduisirent la Bible complète en guèze, langue éthiopienne des monastères dans les montagnes, et conservèrent des textes que Rome brûlait. Ils enseignèrent la liturgie, la théologie et la vie monastique, et apportèrent avec eux les 81 livres complets qu'ils considéraient comme sacrés, parce que pour eux le livre d'Énoch était une écriture sacrée, le livre des Jubilés était une révélation divine, le pasteur d'Hermas était un enseignement apostolique, et l'Éthiopie les a tous conservés de manière providentielle.

Le texte suivant, une révélation sur le vrai rôle de Marie. Tandis que l'Europe réduisait Marie à un symbole passif, l'Éthiopie conservait son pouvoir de prophétesse, enseignante et leader spirituel. Quand nous pensons à Marie la mère de Jésus, l’image qui nous vient à l'esprit, c’est une femme silencieuse, humble, obéissante tout simplement, et elle disparaît du récit dans les évangiles officiels : l'annonciation dans la naissance de Jésus (Lc 1:1-31 ; 2:1-20). Les noces de Cana (Jn 2:1-12). Au pied de la croix (19:1-26).  

Alors que le livre du repos de Marie en guèze, elle n'est pas morte en silence et oubliée, elle vécut de nombreuses années après la résurrection de Jésus, elle resta avec Jean comme Jésus l'avait ordonné depuis la croix. Elle enseignait, prophétisait, guidait les nouveaux croyants. Quand son temps de partir arriva, les apôtres furent transportés surnaturellement de toutes les parties du monde pour être avec elle. Tous arrivèrent sur des nuages guidés par des anges. Parce que Marie n'était pas seulement la mère de Jésus, elle était la gardienne des mystères, la seule personne qui avait été présente depuis le début de l'annonciation à la croix, de la naissance à la résurrection, elle avait été choisie par Dieu pour un but unique.

Mais lorsque que l'église catholique développait la doctrine de l'immaculée conception, selon laquelle Marie est née sans péché originel, et tandis que les protestants réagissaient en éliminant presque toute vénération de Marie, l'Éthiopie maintenait un équilibre. 

Marie était humaine, elle avait été choisie par grâce, non par une perfection inhérente, mais remplit du Saint Esprit. Prophétesse du très-haut, enseignante des apôtres, et modèles de foi pour toutes les générations. Les textes éthiopiens citent des prières attribuées à Marie, des enseignements qu'elle aurait donnés à la communauté primitive, des visions qu'elle a partagées avec les apôtres. Mais dans le canon officiel elle a tout bonnement été retirée du leadership, réduite au silence, reléguée à des rôles secondaires, de mère aimante, silencieuse et obéissante. Pareillement pour Deborah, juge et prophétesse d'Israël, Anne la prophétesse qui a reconnu Jésus dans le temple Thècle, livres dits apocryphes.   

Le texte suivant révèle des enseignements mystiques, des visions angéliques que les premiers chrétiens considéraient comme une écriture sacrée mais que Rome a décidé d'éliminer. Un livre que l'église primitive lisait autant que les évangiles qui apparaît dans des manuscrits anciens aux côtés de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Un livre que les pères de l'église du 2e siècle citaient comme une écriture inspirée, son nom, le Pasteur d'Hermas. Il a été éliminé du canon au 4e siècle, mais selon le canon de Muratori, une liste qui énumère les livres considérés comme sacrés. 

Le pasteur d'Hermas devrait être lu, mais ne pouvait être parcouru publiquement à l'église pendant le service parce qu'il était considéré comme précieux pour l'édification personnelle mais était controversé pour l'enseignement officiel.

Que contenait-il qui le rendait si controversé ? 

Des visions, des commandements reçus directement des Anges. Des enseignements sur le pardon qui remettaient en question la doctrine émergente de l'église institutionnelle. Le Pasteur d'Hermas a été écrit vers 140/155 après J-Ch par un esclave chrétien nommé Hermas qui vivait à Rome. 

Le livre est divisé en trois parties : visions, révélations, commandements, douze principes éthiques dictés par un ange, dix paraboles sur la vie spirituelle. 

Le message central du livre, la repentance est possible même après le baptême. 

Pourquoi était-ce controversé ? 

Parce qu’au 2e siècle certaines communautés chrétiennes enseignaient que le baptême purifiait tous les péchés précédents. Un message dangereux pour l'église institutionnelle, parce que si la repentance était possible sans médiation officielle de l'église, et si Dieu pouvait pardonner directement par la prière personnelle alors l'autorité cléricale sur le pardon était affaiblie et Rome ne pouvait pas permettre, car pour elle si nous pêchions après le baptême il n'y avait pas de seconde chance, nous étions perdu. Alors que c'était un message d'espoir pour les chrétiens qui avaient échoué, un message de grâce qui étendait le pardon au-delà du baptême.  

Selon Athanase le Pasteur d'Hermas était utile pour l'instruction des catéchumènes mais ne devait pas être considéré comme une écriture inspirée. 

Un livre qui avait été lu pendant plus de 200 ans dans les communautés chrétiennes. Un livre qui est apparu dans le Codex Sinaïticus l'un des plus anciens manuscrits bibliques. Un livre cité par Irénée, Tertullien, Origène et Clément d'Alexandrie, mais qui fut déclaré non canonique, mais que l'Éthiopie a conservée complet en guèze. 

Selon les traditions éthiopiennes le Pasteur d'Hermas est particulièrement important pour comprendre la nature de l'église en tant qu’organisme vivant représentée par la vieille femme en tant que messagère et guide spirituelle, la lutte constante entre l'esprit de vérité et l'esprit de tromperie, l'importance de la pureté du cœur sur la pureté rituelle. 

L'une des visions les plus marquantes d'Hermas décrit la construction d'une tour symbolisant l'église (vision III chapitres 2 à 7). Des Anges construisant l'église, pas des évêques, non plus des papes, des Anges sous la direction directe de Dieu. Cette vision minimisait le rôle de la hiérarchie ecclésiastique et cela était inacceptable pour Rome. 

Les visions d'Hermas ont quelque chose d’encore plus profondes, des enseignements mystiques sur le Royaume intérieur dont Jésus a parlé que Rome a enfoui sous des couches de contrôle institutionnel, parce que si le Royaume de Dieu est en chaque croyant, pourquoi avons-nous besoin d'une église institutionnelle ? Pourquoi avons-nous besoin de prêtres comme intermédiaire ? Pourquoi avons-nous besoin de sacrements contrôlés par une hiérarchie ? La réponse c’est que nous n'en avons pas besoin, ou du moins, nous n'en avons pas besoin de la manière dont Rome voulait que nous en ayons besoin. 

Selon le Dr Helaine Pagels professeur de religion à Princeton et experte du christianisme primitif : « Les évangiles gnostiques offrent une vision du christianisme, ou, l'autorité réside dans l'expérience spirituelle personnelle et non dans la hiérarchie ecclésiastique. C'est pourquoi ils ont été supprimés. L'expérience spirituelle personnelle, la connexion directe avec Dieu sans intermédiaires humains c'est ce qu'enseignaient les textes gnostiques, et c'est ce que Rome ne pouvait pas tolérer ». 

- Le livre d'Énoch parle d'une transformation intérieure. - Le livre des Jubilés parle d'une connexion directe avec Dieu par l'obéissance du cœur. - Le Pasteur d'Hermas parle de la pureté intérieure plutôt que du rituel extérieur.

La tradition éthiopienne a toujours mis l'accent sur Dieu demeure dans le cœur du croyant pas dans des bâtiments, pas dans des rituels sans le cœur. 

Selon le moine éthiopien du 16e siècle Abba Giyorgis, le véritable temple de Dieu n'est pas fait de pierres ou de bois, il est fait de cœur qui aime Dieu sincèrement, là demeure du Saint esprit. Le véritable sacrifice c’est un sacrifice d'un esprit contrit et humble, ce n'est pas du gnosticisme, c'est un christianisme primitif authentique, l'enseignement que Jésus Lui-Même a donné (Jn 4:23-24). Oui, en esprit pas dans des rituels extérieurs, pas non plus dans des doctrines imposées. Ça toujours été une question de transformation intérieure, de rencontre personnelle avec Dieu, un éveil de l'image divine qui existe en chaque être humain. C’est l'enseignement central de Jésus que Rome a enfoui sous des couches de hiérarchie de liturgie et de contrôle institutionnel.

L’église protestante suit le canon juif, les livres inspirés de Dieu et voici ce qu’elle fait savoir à partir de : Rm 3:1-2 et à partir de ce Cardinal Thomas Cajetan catholique du XVIe siècle : « Ne soyez pas troublés, comme élève inexpérimenté, si vous trouvez quelque part, que ce soit dans les conciles ou chez les docteurs sacrés, ces livres listés comme canoniques. Car les mots des conciles comme ceux des docteurs doivent être accordé à la correction de JérômeAinsi, selon son avis, (…) ces livres (…) ne sont pas canoniques, c’est-à-dire, ne sont pas de nature à être une règle permettant de confirmer les objets de foi. Toutefois, ils peuvent être appelés canoniques, c’est-à-dire, de nature à édifier la foi du fidèle, et reçus et autorisés pour cette raison dans le canon de la Bible. Grâce à cette distinction, vous serez capable de comprendre clairement ce que dit Augustin ainsi ce que dit le concile provincial de Carthage ».  

« Selon la doctrine catholique, le critère immédiat du canon biblique est la décision infaillible de l’église. Cette décision n’a été donnée qu’assez tard dans l’histoire de l’église (au Concile de Trente). Avant cette époque, il y avait des doutes sur la canonicité de certains livres bibliques, c’est-à-dire sur leur appartenance au canon ». 

New Catholic Encyclopédia. Vol.III Can to Col. New York : Megraw-Hill, 1967. P.29.

Pour faire très court, pour l’église éthiopienne les livres dits apocryphes ont toujours été considérés comme des textes sacrés divinement inspirés, pour l’église romaine et luthérienne ils sont canoniques au sens de l’édification et non canoniques au sens inspiré. 

Seul Dieu sait, ce qui est de l’orthodoxie est d’inspiration divine.

Lc 12:2.

Parole d’un chrétien

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire